25 avril 2010
Bon, voilà, on a trouvé ce qu'on n'était pas venu chercher.<br /><br />On revenait sur cette course "morts de faim" motivés par l'idée de naviguer.<br /><br />On savait aussi que la course se joue à pas grand chose, a des petits rien pas toujours très rationnels, mais ça, honnêtement , on aurait préféré ne pas l'expérimenter!
Donc à revenir "chercher des sensations" sur cette course, on est servi d'entrée: adrénaline du petit parcours du départ, premiers jours au contact, longue étude du choix météo, et puis grosse surprise au classement.
On a pourtant le sentiment d'avoir bien fait le job, d'avoir tout fait pour contourner les zones de molle. Mais voilà, les "blanches" nous sont tombées dessus et on se demande encore comment nos camarades ont été épargnés...Grrr, sentiment de frustration.
Adrénaline, tension, frustration. Et bien il nous reste maintenant à trouver recul, espoir, (re)motivation et joie à l'arrivée!
Quoiqu'il arrive on aura trouvé bien plus que ce qu'on était venu chercher. Comme si les meilleurs scénarios étaient ceux dans lesquels les protagonistes se prennent les pieds dans le tapis!
Tiens, en parlant de pied, il y en a un ici qui a bien l'pied marin: le père Eliès est comme un chat sur son bateau. Difficile d'imaginer qu'il a une broche dans le fémur tant ses mouvements sont légers !
Un chat et un lion comme celui de Generali, qui ne demande qu'à rugir de nouveau !
Salut les terriens, les lions ne sont pas morts ce soir!!
Jérémie Beyou à bord de Generali / Europ Assistance